DISORIENTED, a submarine summer show in Hydra island, Greece.
The installation was submerged during the summer 2017 below the shoreline of Vlychos Beach.
Disoriented is a sunken exhibition that swimmers and divers can literally experience from the surface or in depth. The installation comprises nine large black and white wood sculptures of palm trees suspended in mid-water between a depth of 2 to 6 meters.
Disoriented, imagines a story of seed migration.
The coconut palm species is an extraordinary sailor, able to drift above the ocean during many months waiting to encounter a piece of land to grow onto. Palm trees rising, on previously barren islands, are often the result of such voyage. Which form could this resilient plant take, confronted to a world with higher sea levels and disappearing atolls? Unable to reach any dry sand, could the leaves take a downward direction and mimic the behaviour of the feather starfish? The work dreams an encounter between the two species caught in an aimless storm and moody currents. The arrows refer to the wind and current patterns found on weather charts with here no clear trajectory.
It is beyond reason to anticipate how creatures might evolve while facing environmental changes. The installation addresses the issues of climate change from an emotional perspective acknowledging the difficulty to face the paradoxical movements of our times heading into countless directions.

 

WORK  IN PROGRESS |  Melanie Corre and Hortense Le Calvez setting up the installation.
DISORIENTED, projection HD with sound, 2’45’’, looped, 2017 
La vidéo Désorienté provient d’une installation in situ submergée pendant l’été sur l’ile d’Hydra, en Grèce. L’exposition pouvait être explorée par les nageurs et les plongeurs dans des eaux peu profondes.
L’installation sous-marine imagine une histoire de graines à la dérive. Les palmiers qui s’élèvent sur des iles, auparavant vierge, sont souvent le résultat de noix de coco qui après une longue errance en mer, parviennent à s’échouer et pousser sur un morceau de terre. Avec l’élévation du niveau de la mer et la disparition de nombreux atolls et ilots, ces dernières seraient dans l’incapacité de s’ancrer sur du sable sec. Les artistes ont alors rêvé une alternative où la plante parviendrait, pour survivre, à s’installer dans les profondeurs et à prendre la forme d’une l’étoile de mer à plume. En reprenant le langage des cartes de prévision météorologique, les flèches représentent à la fois la direction et force des courants marins et/ou des vents. Elles indiquent dans l’installation les mouvements climatiques instables auxquels ont été soumis les palmiers.
En faisant appel à l’émotion et à la fantasmagorie, l’installation souligne l’impossibilité d’anticiper l’évolution des espèces face aux bouleversements actuels.